Mazères : un premier bilan positif pour la videoprotection

mazeres

Louis Marette, voilà maintenant plus de six mois que la vidéo protection a été installée, peut-on faire le point ?

Effectivement, pour répondre à la légitime inquiétude de nos citoyens, il y a six mois la vidéo protection a été installée à Mazères avec la mise en place de six caméras, mais aussi avec le déclenchement de l’opération « Voisins vigilants », en relation étroite avec la gendarmerie nationale, en complément des mesures déjà prises comme l’utilisation d’une société privée de sécurité pour assurer la surveillance et la protection des bâtiments et installations publics.

Par qui et pourquoi a-t-on opté pour la vidéo protection et l’opération « Voisins vigilants » ?

Cette décision unanime du conseil municipal avait été prise à la suite d’une augmentation sensible de la délinquance, notamment de proximité, et la recrudescence de cambriolages probablement liés à un déplacement périphérique de la délinquance urbaine. Egalement les facilités de déplacement consécutives à l’utilisation de l’A 66 qui a placé de fait Mazères dans la grande ceinture toulousaine.

Depuis la mise en place de ce projet que peut-on constater et quel est l’avis des habitants ?

De l’avis général et à la réaction quasi unanime des habitants, la vie est beaucoup plus calme et le centre du bourg en particulier. Cette sensation est d’ailleurs confirmée par les premiers résultats qui ont été fournis par les responsables de la gendarmerie nationale.

Pourriez-vous nous donner quelques chiffres sur son efficacité ?

La délinquance globale de Mazères a baissé de 28 % au cours du premier trimestre 2011 et la délinquance de proximité a également chuté de 36 %, ce qui encourage à dire que les moyens mis en place sont efficaces. Mis à part quelques maniaques libertaires, la satisfaction est quasi générale.

Pensez-vous étendre la vidéo protection ?

Oui, la collectivité réfléchit déjà à d’autres extensions périphériques notamment au niveau des installations sportives actuelles et futures, ainsi que des zones industrielles, encore trop souvent vandalisées.

Laissez un commentaire